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Juin 24

Toulouse : la CGT expulsée par la municipalité

Nos camarades toulousains appellent au secours !

La municipalité veut nous mettre dehors de la bourse du travail, on s’aperçoit que nous n’avons pas beaucoup de
soutien de la fédé ni de la confédé enfin sur toulouse on fait ce que l’on peut. Manifs place du capitole lors des conseils municipaux
environ 300 à 400 personnes
et dimanche avec 5 actifs nous avons distribué des tracts sur le marché place St Sernain
Nous avons décidé de ne pas partir de nos locaux syndicaux ou la C G T est présente depuis plus de 120 ans

Voici ce que rapporte « la Dépêche » :

La CGT de la Haute-Garonne pourrait se retrouver à la rue le 30 Juin 2015. La nouvelle municipalité de Toulouse lui demande de quitter la Bourse du Travail. Un bâtiment où le syndicat est hébergé gratuitement depuis plus d’un siècle. La CGT 31 refuse de quitter les lieux.
A Toulouse (31), l’Union départementale de la CGT pourrait se retrouver sans domicile fixe le 30 Juin 2015. Le syndicat vient de recevoir une lettre de la municipalité qui lui demande de quitter la Bourse du Travail, immeuble symbole de la lutte des travailleurs depuis plus de 120 ans. Un bâtiment que l’organisation syndicale occupe gratuitement.
Les syndicats toulousains, CGT en tête, ont manifesté bruyamment au Capitole et devant l’immeuble de Toulouse Métropole à Marengo, leur désaccord avec la mairie qui leur a fait savoir qu’elle ne souhaitait plus assumer seule la charge financière de leurs locaux. La CGT a reçu dernièrement un courrier signé de Sacha Briand, maire adjoint en charge des finances, informant l’organisation qu’à compter du 30 juin 2015, la Ville ne compte plus l’héberger gracieusement à la Bourse du Travail. D’autres syndicats, pour lesquels la Ville loue des locaux, sont aussi prévenus que la municipalité ne veut plus payer. Un montant annuel chiffré par la mairie à 1 million d’euros en frais et manque à gagner. Depuis, un vent de révolte souffle sur le monde syndical toulousain. Des incidents ont eu lieu vendredi dernier, lors d’une manifestation devant le Capitole où se tenait le conseil municipal, opposant forces de l’ordre et manifestants. Hier, une première réunion a rassemblé tous les protagonistes -élus, techniciens, délégués syndicaux- dans les locaux de Toulouse Métropole. La rencontre a duré plus de deux heures, alors que dehors la musique et les sifflets des manifestants mettaient de l’animation sur la place. Au final, cette réunion n’a pas fait avancer le problème. «La situation est bloquée. Depuis 2010 c’est un fait, le conseil général et le conseil régional ne participent plus au financement des locaux. Nous avons fait des propositions précises, nous demandons la réunion des quatre collectivités mairie, Métropole, Région et Département. Mais on tente d’instrumentaliser les syndicats dans le cadre de la campagne en nous demandant d’interpeller les candidats. C’est du jamais vu. On est au centre d’un jeu qui nous dépasse largement» s’insurge Cédric Caubère, secrétaire départemental de la CGT. Pour Sacha Briand, la situation est claire. «Il n’est plus possible, martèle l’élu, que la Ville de Toulouse soit seule à assumer l’hébergement des organisations syndicales sans que les autres collectivités se sentent concernées. Il faut qu’elles se saisissent du dossier pour qu’on puisse avancer rapidement».

DDM T BORDAS TOULOUSE LE 11MARS2015 MANIFESTATION DES SYNDICATS CONTRE LA FIN DE LEUR HEBERGEMENT GRATUIT DANS DES BATIMENTS APPARTENANT A LA MAIRIE EX BOURSE DU TRAVAIL

DDM T BORDAS TOULOUSE LE 11MARS2015 MANIFESTATION DES SYNDICATS CONTRE LA FIN DE LEUR HEBERGEMENT GRATUIT DANS DES BATIMENTS APPARTENANT A LA MAIRIE EX BOURSE DU TRAVAIL


Envoyez vos messages de soutien à notre camarade Jean-Pierre Massiet.

(3 commentaires)

  1. Jean-Claude GUERINEAU

    Bonjour Jean Pierre
    J’apporte mon soutien a votre juste et légitime lutte pour le maintien de votre, ancestrale, outil revendicatif.
    Ces opérations ce multiplient dans tout le pays .Sur Épernay nous l’avons vécu , locaux neuf excentrés,participation financière ,difficultés d’accès (badges , fermeture 19H le samedi, location de grande salle … ).
    Conséquences de la politique gouvernementale en direction des budgets communaux ,oui ,mais aussi prétexte a museler le mouvement syndical de la part des municipalités de droite (et extrême ) animées d’un esprit de vengeance , surtout de la part d’un MEDEF triomphant (qui lui garde ces sièges au centre ville, même s’il ils lui appartiennent).
    S’en prendre au seul syndicat, la CGT , qui s’attaque a la politique d’austérité et au restrictions de subventions, est aussi un signe de lâcheté.
    Tenez bon camarades , courage , la vérité finira par gagner .
    Salut fraternel de la Marne. amitié ,a bientôt.
    JC Guerineau : bureau UFRCBA , USLR d’Epernay, USR 51.

  2. hildenbrand andre

    bonjour jean pierre j’apporte également mon soutien celui des Vosges associer

    avec ma région lorraine j’ai une ul celle de senones de 2900habitant ou le maire

    voudrait supprimer le dont annuel pour la cgt seul confede encore present

    essentiellement des retraites inous devont resister vous souhaitant camarades

    gagner fraternellement andre membre ce ufrcba bureau constructio Vosges et lorraine

  3. admin

    Le gouvernement; via les mairies de France,s’attaque au syndicalisme et aux organismes sociaux ainsi qu’au bien être de chacun de nous. Merci les socialistes!!!!

    En diminuant les ressources financières des communes sans préciser aux conseillers que les budgets doivent être revus à la baisse uniquement sur les frais de fonctionnement des mairies, l’anti-syndicalisme nous déclare la guerre.

    Osons répondre à ce combat , armes à la main et dans ma mémoire. Je souhaite que chaque militant cgt de toute commune soit vigilant aux dégâts à venir.

    Des élections régionale se présentent à nous, il serait bien de faire signer un engagement à nos futurs élus contre l’anti-social !

    Bon courage à toi Jean pierre, ainsi qu’à tous les militants de TOULOUSE, nous aussi nous sommes attaqués par la mairie de REIMS, il nous a fait part à l’U D de la MARNE de la non reconduite de la subvention annuelle aux frais de fonctionnements de toute la maison des syndicats. Motif : aux syndiqués de payer ,signé « le maire ».

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