Il était une fois la guerre

De nouveau la guerre frappe à notre porte. Pourtant, nous avions cru comprendre que l’Europe commune nous était protectrice, les annonces d’une paix durable étaient dans tous les esprits. Effectivement, la fin des derniers conflits mondiaux, la création de l’ONU et la chute du bloc soviétique, mettant un arrêt à la guerre froide (Mais pas à l’organisation militaire de l’OTAN) allaient dans le sens d’un apaisement des tensions internationales. Eh bien non !

L’histoire poursuit son cours avec son cortège de drames et de douleurs.

Question : pourquoi, depuis que le monde est monde, les hommes passent-ils leur temps à se battre ?

Un petit rappel : dans la préhistoire, on se querellerait pour la possession du feu, des plaines de chasses puis, au cours de l’antiquité, pour l’acquisition de territoires nécessaires aux besoins de la production agraire et de la construction, en asservissant des peuplades rebelles. Durant le Moyen Âge, l’édification de châteaux forts, de murs, protégeait des voisins belliqueux et évitait les invasions barbares ou migrantes. En ces temps modernes, il s’agirait de se procurer des matières premières bon marché et créer de nouveaux débouchés commerciaux.

Pour mener une telle politique guerrière, il faut des arguments solides, des hommes de gouvernement de poids, un peu mégalo, autoritaire, des politiciens et industriels à leurs bottes, de façon à pousser des armées les unes contre les autres et d’accepter sans sourciller des massacres comme 14/18 et 39/45.

À se demander si la soif de pouvoir, conduit obligatoirement à la dictature, bien souvent poussée par le complexe militaro-industriel, ou simple